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Sur la photo : Sara Hanley
Danseuse : Sara Hanley


Errance et réflexes (2003) - visionnez un extrait vidéo
Chorégraphe : Dominique Porte
Interprètes : Sara Hanley, Sophie Janssens, Daniel Soulières, Yannick Matthon, Manuel Roque
Compositeur et sonorisateur : Laurent Maslé
Vidéaste : Éric Lamarche
Lumières : Pierre Lavoie
Scénographie : Gaétan Desombre
Costumes : Jennifer Glasgow

« Cette pièce transmet une émotion d’angoisse, de quête de paix dans le chaos de la frénésie contemporaine, par une gestuelle rapide et recherchée qui témoigne de la maturité de Dominique Porte comme chorégraphe. » La Presse, avril 2003, Montréal

Retard probable 5 mn (2001)
Empreinte de l’esprit de compétition et de jeu, cette pièce redéfinit les rapports intimes au sein d’une micro-société.

Chorégraphe : Dominique Porte
Interprètes : Sara Hanley, Dominique Porte, Fabrice Merlen, Elijah Brown
Musique originale : Laurent Maslé
Arrangement sonore : Jean-Pierre Côté
Lumières : Pierre Lavoie
Costumes et scénographie : Julie-Andrée Tremblay

« Sans négliger son habituelle rigueur de composition, Dominique Porte, insuffle à cette nouvelle création un charmant délire de couleurs, de gestes et de sons, où le jeu et l’absurde semblent les seuls maîtres. » La Presse, mai 2001, Montréal


Cortex (1999)
La pomme comme symbole obsessionnel de désir et de connaissance. C'est la métaphore que propose cette oeuvre qui explore la tension entre la curiosité et le désir, phénomène de pulsion. La rapidité du mouvement et la complexité physique agissent comme un antidote aux pensées et aux obsessions de chacun des danseurs. Jouant et déjouant les inhibitions mentales, Cortex est un tourbillon délirant qui frôle le dérisoire.

Chorégraphe : Dominique Porte
Interprètes : Sara Hanley, Dominique Porte, Michael Trent
Musique originale : Laurent Maslé
Lumières : Philippe Dupeyroux
Costumes : Trac-Costumes

« (…) magnifique, (…) Porte met au jour une virtuosité surprenante. » Financieel economic, 1999, Gand, Belgique


7 Gouttes et des poussières (1998)
Il s'agit d'une oeuvre inspirée par la calligraphie chinoise pour « trouver le sens cacher des choses ». Une oeuvre, en interaction avec des mots et des images projetés, où se développe une gestuelle tantôt rapide, tantôt fluide, toujours d’une clarté étincelante.

Chorégraphe et interprète : Dominique Porte
Musique originale : Laurent Maslé
Lumières : Philippe Dupeyroux
Conception du vidéo : Dominique Porte
Réalisation du vidéo : Louis Veillette
Costumes : VANDAL

« (...) la plus audacieuse et la plus complète des oeuvres de Dominique Porte jusqu‘à ce jour ». Le Devoir, 1998, Montréal

« Using words as inspiration, she moves with impeccable precision and clarity, embroidering with such complexity and speed that the eye cannot take in all her movements. » The Gazette, 1998, Montréal


Sautes d’humeur (1998)
Sautes d’humeur est une œuvre fortement inspirée par la musique de Geörgy Ligetti qui propose un humour discordant présenté en six tableaux plutôt baroques.

Chorégraphe et interprète : Dominique Porte
Musique : Geörgy Ligeti
Arrangements sonores : Laurent Maslé
Lumières : Philippe Dupeyroux
Costumes : Trac-Costume

« …feeling was real ; humour was subtle. Here was choreography that lived up fully to the implicit demands of the music. » The Gazette, 1998, Montréal

« …Depuis Sautes d’humeur, Dominique Porte (…) signe des oeuvres totales, où la mise en scène et le concept visuel font partie du spectacle. » Le Devoir, 1998, Montréal


Déviation (1997)
Chorégraphe et interprète : Dominique Porte
Musique originale : Laurent Maslé
Lumières : Robert Gauthier
Scénographie : François Pilotte, Jacques Viennet
Costumes : Daniel Éthier et VANDAL

« L'extrême vivacité de plusieurs mouvements, d'une clarté et d‘une précision fascinantes, nous donne l’impression que la danseuse peut, à tout instant éclater en mille morceaux. (…) L‘intelligence ressortant de la construction chorégraphique, où on retrouve de manière récurrente l‘idée de dévier, (…) demeure peut-être le meilleur témoin de l‘étonnante maturité de cette jeune artiste. » Le Devoir, 1997, Montréal